L’or des Mers – Jean EPSTEIN – 1932

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Auteur : Jean EPSTEIN, 1932 – RARE !
Titre : L’or des Mers
Éditeur : La Digitale, Quimperlé, 1995
Postface de Jean-Pierre Gestin
Dim. 14,5 x 22
158 pages

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Description

Auteur : Jean EPSTEIN, 1932 – RARE !
Titre : L’or des Mers
Éditeur : La Digitale, Quimperlé, 1995
Postface de Jean-Pierre Gestin
Dim. 14,5 x 22
158 pages

JEAN-PIERRE GESTIN : (…)
Pour Epstein, le cinéma s’avère être un moyen démiurgique susceptible de modifier la réalité.
Puis à l’occasion de congés pris en Bretagne, c’est le choc, l’éblouissement, l’intellectuel parisien découvre au bout du monde une réalité qu’il ignorait, des hommes différents, des lumières, des formes, des mouvements complètement autres.
Finis Terrae tourné en 1929 à Ouessant et sur l’îlot de Bannec, au-delà du Fromveur, avec des acteurs non professionnels recrutés sur place, rendra compte de cet éblouissement, de façon plus sensible peut-être que tous les films qui suivront.
Le scénario n’est ici que prétexte, une histoire simple, comme il en arrive tous les jours, mais une histore qui met en jeu la vie, la mort, la solidarité, une histoire simple dans laquelle les îliens et les goémoniers n’ont pas de mal à se reconnaître, donc à se laiser diriger par Jean Epstein.
(…)
Epstein est aussi l’auteur de nombreux écrits théoriques et philosophiques sur le cinéma mais, à deux exceptions près, il n’a pas laissé d’œuvre de fiction, hors ses films.
La première de ces exceptions s’appelle « L’Or des Mers », titre qu’il utilise aussi pour le film qu’il tourne en 1931 sur l’île d’Hoëdic, mais ici l’action, toute autre, se déroule à Ouessant, une île qu’il a appris à bien connaître. Il la saisit au moment même où le grand isolement dans lequel elle a vécu commence à se rompre, où les premiers touristes viennent chercher leur part « d’authenticité », essayant avec un goût souvent discutable de se fondre dans la population, mais les « pantalons blancs » ne trompent pas leur monde.
(…)