Le meurtre de l’amiral Darlan – Peter THOMPKINS

10,00 

Auteur : Peter THOMPKINS
Titre : Le meurtre de l’amiral Darlan, le secret des deux conspirations
Éditions : Albin Michel, 1966, collection Histoire du XXème siècle
Édition originale
Avec livrets internes de photos N&B
Dim. 15,5 x 21,5
252 pages

1 en stock

Ajouter à ma Wishlist
Ajouter à ma Wishlist
UGS : THK-1 Catégorie : Étiquettes : ,

Description

Auteur : Peter THOMPKINS
Titre : Le meurtre de l’amiral Darlan, le secret des deux conspirations
Éditions : Albin Michel, 1966, collection Histoire du XXème siècle
Édition originale
Avec livrets internes de photos N&B
Dim. 15,5 x 21,5
252 pages

Noël 1942. L’Amiral François Darlan est assassiné à Alger, occupée depuis peu par le Alliés. Personnage énigmatique, Darlan avait à Vichy une puissance presque égale à celle du Maréchal Pétain. Obstacle à bien des projets, nombreux sont ceux qui poussent un soupir de soulagement en apprenant sa mort. Qui l’a tué ? Bonnier de la Chapelle, bien sûr. Mais pour quelle raison ? Peter Tompkins, ancien agent de l’O.S.S. et auteur de « Un espion à Rome », se trouvait à l’époque à Alger. Il a cherché la réponse à cette question dans les mémoires, les journaux intimes et les archives des principaux acteurs de la Conspiration gaulliste au profit du Comte de Paris qui aboutit au meurtre de l’Amiral Darlan. Le résultat : un récit explosif des intrigues françaises, anglaises et américaines menées, avant, pendant et après l’invasion Torch de l’Afrique du Nord. Peter Tompkins a dénoué la trame complexe des complots qui reliaient Darlan aux partisans d’une Europe fasciste. Mais surtout, il a traité les évènements qui obligèrent plusieurs personnages connus actuellement à tremper dan la Conspiration. Les erreurs ou l’aveuglement des autorités alliées, civiles ou militaires, ne sont pas dissimulés. Des portraits sont tracés de main de maître : du Maréchal Juin, de Lemaigre-Dubreuil, de l’Amiral Darlan à Giraud et De Gaulle. « Le Meurtre de l’Amiral Darlan » est passionnant par ses rebondissements incessants et la prodigieuse habileté de l’auteur à faire revivre un passé à peine refroidi. C’est aussi un livre qui projette une lumière implacable sur le pouvoir politique en temps de guerre.